La recherche scientifique
Pour l’année 2010/2011, le Rize accueille quatre chercheurs en résidence :
Boris de Rogalski Landrot, doctorant en histoire contemporaine à l’École normale supérieure de Lyon, rattaché au Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes, est en résidence au Rize pour trois ans dans le cadre de sa thèse. Il étudie les « Représentations et réalités de Villeurbanne à travers les politiques sociales urbaines de 1904 à 2004 ». Pour la durée de sa thèse, il est employé par la ville de Villeurbanne dans le cadre d’une convention Cifre (Convention industrielle de formation par la recherche en entreprise).
Trois étudiants en Master 2 recherche de sciences humaines et sociales sont également présents sur le premier semestre :
Laurianne Charrier (Université Lyon 2) fait des recherches en psychologie sociale sur les représentations qu’ont les Lyonnais de Villeurbanne.
En anthropologie, Romain Barré (Université Lyon 2) mène une étude sur le marché aux puces de Villeurbanne intitulée « Les Puces du Canal, penser l’objet au delà de la marchandise » (Le marché aux puces de Villeurbanne est le plus important en France après celui de Saint-Ouen (93)).
Enfin, dans le cadre du Master Matilda (Histoire du genre – Université Lyon 2), Charlotte Gobin étudie en histoire contemporaine « Le militantisme au féminin, les Lyonnaises et la défense de la cause algérienne de 1954 à 1962. »
D’autre part, le Rize collabore depuis 2008 avec le Centre des musiques traditionnelles Rhône-Alpes (CMTRA), en vue de dresser un état des lieux des expressions musicales sur le territoire villeurbannais. Dès septembre 2011, des travaux de recherche et de collectage seront poursuivis par le CMTRA, associé à des étudiants de la faculté d’anthropologie de Lyon 2, des musiciens et des étudiants en cursus de musiques traditionnelles à l’ENM. Les recherches seront valorisées de différentes manières : sous la forme de concerts au Rize, d’articles, de la réalisation et de la diffusion de documentaires sonores…




