Le projet

Une démarche participative

L’action culturelle du Rize s’organise chaque année autour de trois temps forts, qui donnent lieu à une programmation événementielle variée : exposition, colloques, spectacles, débats, concerts, projections… Le Rize développe également des actions sur la longue durée : cycles d’ateliers, résidences d’artistes et de chercheurs, projets pédagogiques avec le milieu scolaire.

Le Rize prend en compte en priorité ce que les habitants peuvent raconter de leurs histoires. D’où l’importance de la collecte de mémoire orale pour enrichir les archives, la place accordée par les chercheurs à la conduite d’entretiens et la participation des publics dans l’action culturelle et la médiation.

Les projets culturels du Rize sont également marqués par le décloisonnement entre le réel et le fictionnel, l’objectivité scientifique et l’appel à l’imaginaire, le juste récit historique et la mémoire fabulatrice.

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Un équipement de synthèse

Le Rize réunit en un même lieu les archives municipales de Villeurbanne, une médiathèque de lecture publique et des espaces culturels, conviviaux et pédagogiques : galerie d’exposition, amphithéâtre, ateliers, café, patio. Le bâtiment comporte également des bureaux destinés aux chercheurs en résidence. Plus que la somme de ses parties, le tout constitue un ensemble cohérent de fonctions complémentaires (documentaire, scientifique et culturelle) au service du travail de mémoire : collecter et conserver des traces, les analyser par la recherche, les valoriser par la médiation.

L’équipement a été baptisé « Le Rize », en référence à la Rize, ancienne rivière de Villeurbanne, affluent du Rhône, dont le nom est associé à l’implantation des premières usines et dont le lit était situé à proximité immédiate du bâtiment.

Le Rize se trouve sur le site des anciennes archives régionales du Crédit Lyonnais, racheté par la ville de Villeurbanne en 2001. L’architecture du bâtiment caractéristique de l’ère industrielle du début du 20e siècle, a été préservée lors de la rénovation, tout comme le buis planté là il y plus de cent ans. Cette rénovation a été pensée par l’architecte Benoît Crépet (Paris) associé à Mimésis Architecture (Villeurbanne).