[16/02/2025]
Balades urbaines, conférences, visites des archives municipales, expositions… A l’occasion des 90 ans des Gratte-Ciel, nous vous proposons une série de rendez-vous autour de ce symbole de la ville socialiste des années 1930.
[16/02/2025]
Balades urbaines, conférences, visites des archives municipales, expositions… A l’occasion des 90 ans des Gratte-Ciel, nous vous proposons une série de rendez-vous autour de ce symbole de la ville socialiste des années 1930.
[03/03/2025]
Reconnaissez-vous cet immense arbre qui trône au milieu du parc de la Feyssine ? Il est bien connu des habitués du parc, qui s’y donnent rendez-vous avant une balade ou une séance de sport. Atteint d’une maladie incurable, il a été abattu au mois de mars. Retrouvez les témoignages des usagers du parc.
Géraldine Huet du Rize et Cyril Descos ont recueilli les paroles des usagers
Âgé d’environ 150 ans, ce platane a été diagnostiqué porteur du chancre coloré, une maladie causée par un champignon parasite. Ses feuilles n’ont pas poussé en 2024 et ses branches mortes commencent à tomber. Il a été abattu au cours du mois de mars 2025 pour garantir la sécurité des usagers et éviter la prolifération de la maladie sur les platanes voisins. Un bosquet d’une centaine d’arbres sera prochainement planté à cet emplacement. Clément Dodane, chef de projet parc de la Feyssine de la direction des Espaces publics et naturels de la Ville, est à l’origine de l’initiative.
Avec l’abattage de cet arbre, c’est une partie du patrimoine végétal de la ville qui disparait. La convention de Faro sur la valeur du patrimoine culturel, que le Rize et la ville de Villeurbanne se sont engagés à appliquer, préconise aussi la prise compte du patrimoine immatériel.
Nous sommes donc allés écouter, et enregistrer, des usagers du parc, pour garder une trace de cet arbre totem dans la mémoire collective. En voici quelques extraits :
Monique et Joseph : « C’était un bel arbre, il va nous manquer. Nous l’observions souvent avec nos petits-enfants lors de nos balades. On voyait aussi des faucons y nicher. »
Sylvie : « Ça me fera du mal de le voir abattre. J’aimais bien le toucher, c’est un arbre fort, qui me donne de l’énergie. Il représente le passé. Ce sont 150 ans d’histoire qui vont partir en fumée. »
Elsa : « Je le connais depuis l’âge de 14 ans, quand je faisais des courses d’orientation avec mon collège Jean-Macé. C’est un endroit où tous les promeneurs du parc se croisent. Nos chiens aiment bien aller se cacher derrière le platane. »
Yanso : « Je suis assez ému. Ça fait de la peine. On se repérait facilement avec cet arbre lors des courses d’orientation avec le collège Môrice-Leroux. »
Émeline et Tom : « Ça fait un grand vide. Il suffit de passer à côté pour ressentir son énergie. Chez nous en Isère, ce sont les châtaigniers qui disparaissent. »
Francine et Jean-Paul : « C’est bien triste. On vient souvent se promener ici. C’était une grosse présence, qui ne sera plus. L’an dernier, j’ai tout de suite vu que quelque chose n’allait pas ».
Et vous, quel est votre sentiment sur la disparition de cet arbre ?
Postez votre commentaire juste après la galerie photos.
Dans quelques années, les cinq hectares de la dernière grande entreprise industrielle villeurbannaise vont se transformer en un nouveau quartier desservi par le tramway T6. Délimité par les rues Yvonne, du Pérou, Edouard-Vaillant et Alexis-Perroncel, dans l’actuel quartier de croix-Luizet, cet immense terrain a connu sa première installation industrielle en 1898, bien avant que Renault ne s’installe dans les années 1970. Retour sur l’histoire de ce site, devenu l’un des marqueurs du passé industriel de Villeurbanne.
Jean-Louis Villard, propriétaire d’une petite fabrique de fil de schappe (produit issu de déchets de soie) installée dans le Bugey (Ain), décide de déplacer l’ensemble de son matériel de peignage et de filage à Villeurbanne. Il souhaite transformer un petit atelier à la capacité réduite en une véritable usine moderne.
Il s’installe sur un terrain situé chemin des Poulettes (actuelle rue Alexis-Perroncel), dans l’actuel quartier Croix-Luizet. C’est la naissance de « J.Villard & Cie » ou « Filature Lyonnaise de
Schappe ». Cette usine emploie environ 650 salariés, dont une partie vient du Bugey et d’Italie.
Le site est absorbé par la Société Anonyme de Filature de Schappe (SAF), leader de la branche, qui fait de l’usine de Villeurbanne l’un des maillons de sa multinationale. Dans les années 1930, le textile devient la première industrie Villeurbannaise. Toutefois, le temps est compté pour la filature, largement concurrencé par les produits synthétiques et subissant de plein fouet la crise économique de 1929. Le site ferme en 1937 après les mouvements sociaux de 1936, alors que l’usine de Villeurbanne compte encore 300 salariés.
Le site accueille alors un nouvel occupant : l’Arsenal aéronautique, une société d’Etat créée quatre ans plus tôt et rattachée au Ministère de l’Air. Elle quitte Villacoublay, en région parisienne, au début de la seconde guerre mondiale, afin d’échapper aux frappes allemandes. Après le textile, le site se transforme donc en bureau d’études et de développement d’avions VB10 : des chasseurs bombardiers monoplaces et bimoteurs.
Le site est racheté par les Établissements « Richard Frères » (qui deviendront plus tard « Richard Continental »), à la SAF, toujours propriétaire. Cette petite société d’origine Lyonnaise (fondée dans le quartier de la Guillotière) se spécialise dans la fabrication de tracteurs dédiés à l’agriculture et à la viticulture. Les premiers tracteurs à chenilles sont produits ici.
Sous le nom de SAVIEM (Société anonyme de véhicules industriels et d’équipements mécaniques), de SMV (société mécanique de Villeurbanne), puis de Auto Châssis International, le groupe Renault s’implante sur le site pour développer une nouvelle activité. Pendant près de 50 ans, il va construire des pièces automobiles pour les grands véhicules de la marque.
En mars 2024, dans l’attente de la transformation du site, la Filature, une occupation temporaire regroupant une quinzaine d’artisans, artistes, auto-entrepreneurs, associations, un café et un espace de vie, ouvre ses portes.
Le site accueillera dans quelques années quelque 320 logements familiaux, une crèche, une résidence étudiante et une résidence senior, le tout ponctué de nombreux espaces verts et traversé par le tramway T6.
Un parc de plus de 2 hectares, nommé parc Roger-Planchon, en mémoire du directeur historique du TNP, prendra place au cœur de ce nouveau « morceau de ville ». Le Rize a été sollicité pour inscrire cette histoire dans l’aménagement du futur parc et y travaille actuellement grâce aux recherches menées par La Ville édifiante.
Pour aller plus loin :
Notre nouvelle exposition annuelle Villeurbanne à tous les étages, consacrée à l’habitat collectif, est ouverte au public depuis le 14 novembre 2024. Tout au long de cette saison 2024-2025, une programmation va se déployer en lien avec cette thématique. Découvrez les prochains temps forts !
– DES GRATTE-CIEL AUX ÉTATS-UNIS : JOURNÉE AUTOUR DU LOGEMENT POPULAIRE (balade urbaine)
En partenariat avec la Cité Musée Tony Garnier
Venez découvrir deux sites emblématiques du logement populaire de l’entre-deux guerres : l’un à Lyon, l’autre à Villeurbanne. La matinée sera consacrée au quartier des Gratte-Ciel, imaginé par l’architecte Morice Leroux. L’après-midi, vous pourrez explorer le quartier des États-Unis de Lyon, dessiné par Tony Garnier. Une belle occasion de visiter en plus leurs deux appartements témoins !
Samedi 8 février 2025 entre 10h30 et 16h30
>> Infos et réservation
– ON CROQUE DANS L’EXPO (visite dessinée de l’exposition en famille)
Une visite en famille de l’exposition Villeurbanne à tous les étages, ponctuée de drôles d’exercices de dessin. Dessiner permet de porter un regard curieux et créatif sur les différents immeubles de notre ville. Viens avec ce que tu trouves au fond de ta trousse, nous fournissons le reste !
Mercredi 26 février 2025 à 15h
>> Infos et réservation
>> Plus d’infos sur l’exposition Villeurbanne à tous les étages
Cela ne vous aura pas échappé si vous habitez Villeurbanne : d’importants travaux sont en cours pour permettre le passage de deux lignes de tramway. En 2026, plusieurs quartiers de la ville seront desservis par le T6 et le T9, près d’un siècle et demi après la création de la première ligne villeurbannaise. Retour sur l’histoire du tramway à Villeurbanne en 10 dates clés.
1879 : la Compagnie des omnibus et tramways de Lyon (OTL) est créée à Lyon.
Le réseau de tramway qui se met en place contient dix lignes à voie normale et à traction animale, desservant les communes de Lyon, Villeurbanne, La Mulatière et Oullins.
1881 : La première ligne de tramway villeurbannaise est créée. Elle relie Cordeliers à la place du Plâtre (actuellement place Grandclément) via le cours Lafayette prolongé (actuel cours Tolstoï). C’est un axe important particulièrement fréquenté par les ouvriers. Le tramway villeurbannais est nommé « tramway jaune » en référence à la couleur des voitures.
Le terminus se trouve au bout du cours à l’arrivée sur la place Grandclément. Un square est aménagé à cet endroit pour installer le kiosque des contrôleurs.
Ce sont des voitures à impériale qui transportent les usagers, de capacité 2* (24 voyageurs)
>> Pour aller plus loin, découvrez notre Curieux Détours Sur le cours tolstoi
1890 puis 1900 : deux autres lignes viennent renforcer le réseau villeurbannais, en desservant les quartiers du Bon-Coin et de Cusset, depuis Bellecour et Perrache.
1894 : les premiers tramways électriques font leur apparition. Trois ans plus tard, les chevaux sont définitivement délaissés au profit de l’électricité.
Années 1930 : Les premiers tramways sont remplacés par des autobus puis des trolleybus.
Début des années 1950 : les lignes Bellecour – Bon-Coin (ligne 11) et Perrache – Cusset via le cours Emile-Zola sont définitivement remplacées par des trolleybus.
1956 : Le dernier tramway urbain de la région lyonnaise (ligne 4) s’arrête le 30 janvier 1956
2001 : La ligne T1 marque le retour du tramway dans l’agglomération lyonnaise. Elle relie alors le campus de La Doua (Villeurbanne) à Perrache, en passant par les quartiers du Tonkin et de Charpennes. Elle dessert ainsi les deux gares ferroviaires principales de l’agglomération.
2006 : La nouvelle ligne T3, qui reprend l’ancien tracé de la ligne de chemin de fer de l’Est, dessert deux arrêts à Villeurbanne : Gare de Villeurbanne, à proximité de la place Grandclément, et Bel-Air Les Brosses dans le quartier des Brosses.
2026 : Villeurbanne sera desservie par la ligne T6, prolongée des hôpitaux est de Lyon à la Doua, en passant notamment par le quartier des Gratte-Ciel, et la ligne T9, qui reliera Vaulx-en-Velin/La Soie à Charpennes, en passant par Saint-Jean et Croix-Luizet.
Après quatre weekend intenses, le festival de balades urbaines Curieux Détours s’est achevé dimanche 13 octobre par une grande première : une randonnée urbaine de 5km à travers plusieurs quartiers de Villeurbanne. Retour en chiffres et en images sur cette deuxième édition.
Le nombre de balades affichant complet a traduit l’engouement du public, de plus en plus curieux de connaître l’histoire et le patrimoine de la ville, et d’en explorer les lieux insolites et méconnus. Du 20 septembre au 13 octobre 2024, près de 325 participants sont partis à la découverte de l’architecture, des quartiers, des patrimoines et des matrimoines de la ville, mais aussi de ses paysages, de ses îlots de biodiversité, de ses œuvres d’art dans l’espace public…
Lancé à l’occasion de Villeurbanne 2022, capitale française de la culture, Curieux Détours est un festival unique en son genre qui tente de se renouveler à chaque édition.
– 19 balades urbaines
– 325 participants
– 43 km parcourus à travers la ville,
– Plus de 20 quartiers ou lieux emblématiques de la ville visités
– 12 partenaires dont la connaissance du territoire et l’investissement participent à la richesse du dispositif : SVU – Société villeurbannaise d’urbanisme, Robins des Villes, FILACTIONS, l’ENTPE, VIVE LA TASE – TEXTILE ART SCIENCES ENERGIE, La filature, le CAUE Rhône Métropole, Gadagne / MAM / MHL, France Nature Environnement, Pôle PIXEL, Compagnie Zéotrope, l’Assemblée citoyenne de Villeurbanne.
Merci aux guides Camille Nectoux-Millaire, Stéphanie Petit et Coline Quenton, aux conseils de quartier Ferrandière/Maisons Neuves et Perralière-Grandclément-Cyprian et au Conseil citoyen de Saint-Jean.
(Cliquez sur les photos pour les agrandir)
> Découvrir les parcours numériques autonomes Curieux Détours
[10/10/2024]
Le Rize accueille désormais dans ses locaux, un jeudi par mois, une permanence gratuite d’écrivain public professionnel proposée par l’association J’écris.
Ces permanences visent à accompagner les personnes qui en ont besoin dans leurs démarches administratives, sociales, ou personnelles :
Informations pratiques
Permanence gratuite, sur rendez-vous, un jeudi par mois de 14h à 17h.
Prochaines permanences : jeudis 23 janvier, 20 février, 20 mars, 24 avril, 22 mai, 19 juin, 17 juillet
Renseignements et prise de rendez-vous :
Par téléphone : 06 66 49 74 69
Par mail : info@ecris.net
La Maison du livre, de l’image et du son de Villeurbanne propose également des permanences.
>> Infos
Mini-manif avec de grands slogans, lecture de contes, lâcher de poésie, chorale militante, atelier de fabrication de badges… le Rize était en fête samedi 21 septembre à l’occasion des journées du matrimoine ! L’occasion de célébrer ensemble les derniers jours de notre saison Plurielles et de réaffirmer ensemble notre combat permanent pour plus d’égalité entre toutes et tous.
Cliquez sur chaque photo pour les agrandir
Après Flachet, Gratte-Ciel, Tolstoï, Tonkin, La Doua, Les Buers, un nouveau quartier de Villeurbanne est à découvrir en parcours autonome : Cusset.
Parcourez les quartiers de la ville avec votre smartphone pour découvrir les anecdotes et points de vue de celles et ceux qui ont fait leur histoire. Suivez les lignes colorées* et flashez le QR code Curieux Détours(*) pour accéder à l’application. Fictions sonores, témoignages, textes, images, jeux… sont au rendez-vous !
Selon votre téléphone mobile :
– flashez directement le QRcode, qui permet d’accéder à l’application
– ou téléchargez une application pour flasher les QRcodes, et flashez-le
– ou saisir l’URL https://curieuxdetours-lerize.villeurbanne.fr/
(*) dispositif conçu avec Yunow, plateforme de création d’application, et Nuits Noires, atelier de créations sonores immersives
ATTENTION : Si vous êtes sur place, vous trouverez, en suivant la ligne du parcours que vous avez choisi, un clou par point d’intérêt, inutile de le flasher à chaque fois, suivez le parcours simplement ! Des informations vous seront délivrées via différents média : son, images, textes, jeux… Pensez à autoriser la géolocalisation pour votre navigateur dans vos préférences ou vos réglages, si vous acceptez la géolocalisation. Si vous refusez d’être géolocalisés, il vous faudra trouver le point d’intérêt correspondant à votre position.
* L’installation des lignes colorées et la pose des clous sont assurées par notre partenaire CleanCom
Le 2 septembre 1944, Villeurbanne est libérée ! Quelques jours auparavant, les 24, 25 et 26 août, des milliers de Villeurbannais avaient décidé de prendre les armes pour libérer leur ville et mener « l’insurrection de Villeurbanne », devançant les armées de la France libre et de ses alliés.
Un soldat porté en héros sur l’avenue Henri-Barbusse. © Le Progrès
Si la date officielle de libération de Villeurbanne est celle du 2 septembre 1944, la commune a connu trois jours d’insurrection les 24, 25 et 26 août, qui représentent selon l’historien Claude Collin « le seul mouvement populaire que l’agglomération de Lyon ait connu pour sa libération ». Longtemps absente des ouvrages historiques, cette insurrection a été inopinée et spontanée : c’est à l’occasion d’une manœuvre de repli de 80 combattants du groupe Carmagnole des FTP-MOI (Francs-tireurs partisans de la main d’œuvre immigrée) que les groupes résistants locaux ont vu l’opportunité de renverser la municipalité collaboratrice.
Groupe de FFI défilant sur le cours Tolstoï © AMV LE Rize
Ayant échoué à libérer leurs camarades prisonniers à Lyon, les FTP-MOI arrivent le 24 août à Villeurbanne et sont acclamés par une population qui croit voir venir l’avant-garde des Forces de Libération. À l’arrivé de la colonne à la mairie, ce sont plusieurs centaines de personnes qui la suivent. La mairie est alors occupée, mais aussi la Poste, le central téléphonique, le commissariat ; les premières barricades sont dressées. Le 25 août des milices patriotes se constituent.
Jean Bathias et Paul Torralba devant leur barricade. © Collection Claude Collin
De nouvelles barricades apparaissent dans la nuit du 25 au 26 août, notamment à l’ouest et au sud de la commune, sur le tracé des tramways venant de Lyon pour bloquer l’arrivée de troupes allemandes. Mais les allemands ripostent violemment, les combats sont nourris, des civils se retrouvent utilisés comme boucliers humains. Le lieutenant Donat constatant que l’insurrection ne peut aboutir, négocie l’absence de représailles contre la population en échange du démantèlement des barricades et de la restitution de prisonniers allemands. Si cette insurrection n’a pas eu grande importance sur le plan strictement militaire, elle a sans doute joué un rôle d’encouragement des Forces de la Résistance dans la région. Ces soldats des FTP-MOI, au « nom difficile à prononcer », sont depuis 2004 mis à l’honneur dans le hall de l’hôtel de ville.
Farandole place de la Cité (actuelle place Albert-Thomas), le jour de la Libération. © AMV LE Rize
Place Grandclément, la foule sur le passage d’une troupe des FFI. © AMV LE Rize
Soldats des FFI armés de fusils mitrailleurs juchés dans le coffre d’une auto © AMV LE Rize
DATE A NOTER : Samedi 7 septembre de 9h à 20h
« Célébrons ensemble les 80 ans de la Libération de Villeurbanne ! »
Journée de cérémonies et de festivités organisé par la Ville avec notamment une conférence sur l’insurrection et la Libération de Villeurbanne, un concert d’orgue une et un grand bal populaire.
>> En savoir plus
APPEL A COLLECTE
Les Archives municipales de Villeurbanne et le Rize lancent aux Villeurbannais un appel à la collecte de documents en lien avec la Libération, et plus généralement la 2e guerre mondiale, à Villeurbanne.
Cet appel est en lien avec la grande collecte nationale lancée pour commémorer les 80 ans de la Libération.
Les lettres, photographies, films, journaux intimes ou autres documents, qui sont encore dans les familles, ont un intérêt historique et participent à documenter l’Histoire de cette période. Toutes ces archives ont vocation à être mises à la disposition du public (expositions, ateliers…) ou des chercheurs (publications historiques), avec les précautions relatives au respect de la vie privée.
Vous pouvez vous adresser aux Archives municipales de Villeurbanne :
archives@villeurbanne.fr ou 0437571719.
La collecte se déroulera jusqu’au mois de juin 2025.
ALLER PLUS LOIN
>> Écouter le podcast Les petites histoires de Villeurbanne sur la Libération.